Le Washington Post révèle que la Russie transmet à l’Iran les positions de navires et avions américains au Moyen-Orient depuis le début de la guerre. Cette coopération militaire indirecte entre Moscou et Téhéran accentue l’escalade régionale et redéfinit les équilibres stratégiques face aux forces américaines déployées dans le Golfe.
Joseph Aoun reçoit le soutien explicite de la Russie, de l’Italie et de l’Union européenne aux décisions souveraines du gouvernement libanais interdisant toute activité militaire hors cadre étatique, et appelle à faire pression sur Israël pour stopper les opérations.
Le 2 mars 2026, Emmanuel Macron annonce depuis la base de L’Île Longue une hausse de l’arsenal nucléaire français et une évolution de la doctrine de dissuasion. La France ne divulguera plus la taille exacte de ses têtes et envisage des déploiements temporaires d’avions nucléaires chez des alliés européens, face aux menaces russes et chinoises.
L’Iran ne se résume pas au nucléaire : carrefour eurasiatique, pivot des Routes de la soie et acteur énergétique via Ormuz, il pèse sur l’équilibre mondial. Entre rivalités sino-russes et stratégie occidentale, Téhéran façonne corridors, dissuasion et marchés. Analyse stratégique signée Bernard Raymond Jabre.
De Munich 1938 à Davos 2026, la tentation de l’« appeasement » revient : céder sur la souveraineté au nom de la stabilité. Le « framework » annoncé sur le Groenland, présenté comme un bouclier contre Moscou et Pékin, ressemble à un compromis fragile, susceptible d’encourager de nouvelles exigences américaines, notamment vers le Canada.
La furtivité, pilier des F-22 et F-35, perd son avantage face aux radars basse fréquence, multistatiques, passifs et aux capteurs quantiques. Chine et Russie déploient IA et fusion de données pour repérer des cibles à faible signature. Les doctrines évoluent: guerre électronique, drones collaboratifs et flottes mixtes en début 2026.
À Davos, Donald Trump exclut l’usage de la force pour obtenir le Groenland, mais accentue la pression sur l’Europe via des menaces de tarifs douaniers. Il cite la Suisse et évoque des pressions sur la France. Les réactions européennes et de l’OTAN soulignent le risque d’escalade commerciale et diplomatique.
Face à la Russie et à la Chine, l’Occident doit renforcer sa cohésion sans intimider ses alliés. Bernard Raymond Jabre critique la méthode Trump envers le Canada et le Groenland : l’Arctique est stratégique, mais toute appropriation unilatérale fragiliserait l’OTAN, le droit international et offrirait un précédent aux régimes autoritaires.
#EDITO: Donald Trump, frustré de ne pas obtenir le prix Nobel de la paix, relance sa pression sur le Groenland et menace alliés nordiques et OTAN. Entre revendication territoriale, sanctions douanières et compétition arctique face à la Russie et à la Chine, l’épisode illustre une diplomatie transactionnelle aux effets déstabilisateurs majeurs.
Donald Trump annonce des droits de douane additionnels contre huit pays européens dès le 1er février 2026 pour pousser à l’achat du Groenland. Taxes de 10% puis 25% en juin si aucun accord n’est signé. Danemark, France, Allemagne, Royaume-Uni et autres dénoncent une pression commerciale au nom de l’Arctique stratégique.
À Alep, les autorités syriennes annoncent la fin de la présence des Forces démocratiques syriennes à Cheikh Maqsoud et Achrafieh, avec l’évacuation d’environ 400 combattants vers le nord et l’est du pays. Après une médiation russe et un cessez-le-feu, des bilans divergents font état de 25 à 31 morts et d’environ 10 000 déplacés.
Cuba plonge dans une crise énergétique: la chute de Nicolás Maduro et l’embargo naval américain coupent le pétrole vénézuélien subventionné, vital pour l’île. Blackouts de plus de 12 heures, rationnement et tensions sociales fragilisent l’économie. La Havane cherche des alternatives (Russie, Chine, Mexique) mais l’urgence s’aggrave.
Assiste-t-on au retour d’une logique de « zones d’influence » en Europe, comparable aux accords du passé ? Les déclarations américaines sur une acquisition du Groenland, combinées à la guerre en Ukraine, ravivent le spectre d’un pacte Trump-Poutine. Analyse des parallèles, des risques pour l’Europe et des signaux politiques. À lire.
Trump peut-il vraiment “acquérir” le Groenland, voire par la force ? Après l’annonce de la Maison-Blanche, Copenhague et Nuuk ripostent et l’UE se range derrière le Danemark. Autonomie groenlandaise, bases américaines, ressources arctiques : décryptage d’une crise qui teste l’Otan. Découvrez les liens historiques entre le Danemark et l’île.