Le principe de l’autodétermination, fondement du droit international, est aujourd’hui vidé de sa substance. L’Ukraine voit son avenir négocié sans elle, tandis que la Palestine reste privée d’un État viable. Entre marginalisation européenne et silence arabe, ces peuples subissent une realpolitik qui les exclut de leur destin. Cet éditorial interroge la légitimité de décisions imposées par des puissances extérieures et rappelle que sans autodétermination, aucune paix durable n’est possible.