Les enquêtes Hariri continuent d’alimenter les tensions régionales: fuites, centralisation des données télécoms et accès élargi à des registres sensibles, y compris des dossiers d’étudiants. Dans un climat Israël–Hezbollah sous haute pression, ces archives, accumulées sous l’égide de l’ONU puis du TSL, nourrissent craintes d’infiltration et débats sur la souveraineté.