Trois Casques bleus ghanéens de la FINUL ont été blessés à Al Qawzah, dans le sud du Liban. L’ONU a ouvert une enquête et rappelé qu’une attaque contre des soldats de la paix peut constituer une grave violation du droit international, sur fond de pressions croissantes contre la mission.
La visite d’António Guterres à Beyrouth intervient alors que le Liban replonge dans la guerre. Geste symbolique ou levier diplomatique réel ? Analyse de ce que peut encore l’ONU face à l’escalade.
Une frappe israélienne a visé un appartement de l’hôtel Ramada à Raouche, au cœur de Beyrouth, faisant quatre morts et dix blessés. Israël affirme avoir ciblé des commandants iraniens de la Force Qods. Cette attaque marque une escalade majeure dans la capitale libanaise déjà sous forte pression militaire.
Youssef Rajji intensifie les contacts avec Oman et plusieurs capitales européennes pour éviter l’entraînement du Liban dans la guerre régionale. Dans le même temps, l’ONU appelle à donner une chance à la paix et exige des enquêtes rapides sur les raids israéliens au Liban et leurs conséquences civiles.
Au Liban-Sud, la FINUL a évacué des dizaines de civils vulnérables — enfants, personnes âgées et handicapés — au milieu d’échanges de tirs. L’opération intervient après l’ordre d’évacuation israélien au sud du Litani et dans un contexte d’exode massif. Les casques bleus maintiennent leur présence malgré l’escalade.
Le 3 mars 2026, le ministre israélien de la Défense Israel Katz annonce que l’armée est autorisée à prendre de nouvelles positions stratégiques au sud du Liban après des tirs du Hezbollah. Israël intensifie ses frappes, tandis que Beyrouth tente de réaffirmer le monopole de l’État sur la force et demande une désescalade via l’ONU et la résolution 1701.
Donald Trump annonce que la campagne militaire américaine contre l’Iran est prévue pour durer quatre à cinq semaines, tout en pouvant être prolongée. Il affirme viser prioritairement les capacités de missiles et le programme nucléaire, sans exclure une intervention au sol. L’escalade déborde déjà au Liban et agite les marchés pétroliers.
Pourquoi l’Iran vise-t-il l’Arabie saoudite ? Les frappes du 28 février 2026 sur Riyad et la province orientale touchent des sites pétroliers clés (Abqaiq, Ras Tanura) après les raids américano-israéliens contre Téhéran. L’Iran accuse Riyad d’alignement avec Washington et Israël, et d’avoir facilité l’offensive.
Au lendemain des frappes américano-israéliennes du 28 février, l’Iran exclut toute négociation avec Washington. Ali Larijani affirme sur X que Téhéran se défend et accuse Donald Trump d’avoir précipité la région dans le chaos. Les tensions s’étendent au Golfe, sur fond d’enjeux nucléaires et pétroliers.
Point de situation à 18h (28 février 2026) : l’escalade s’accélère au Moyen-Orient après des frappes visant le leadership iranien, suivies d’une riposte régionale. Des victimes civiles sont signalées en Iran, dont une école touchée à Minab. Dans le Golfe, un hôtel à Dubaï est en feu et des bases américaines sont visées.
Au Sud-Liban, l’enjeu n’est plus seulement les incidents, mais la capacité à les vérifier. Le cadre onusien et la résolution 1701 redeviennent centraux pour limiter l’escalade et la guerre des récits. Diplomatie au Caire et conférence à Paris visent à renforcer l’État, l’armée et les moyens de surveillance.
Le 25 février 1994, Baruch Goldstein ouvre le feu dans la mosquée Ibrahimi à Hébron, faisant 29 morts et plus de 125 blessés parmi des fidèles en prière durant le Ramadan. Ce massacre marque un tournant du conflit israélo-palestinien et entraîne une onde de choc politique, sécuritaire et internationale.
Après l’attaque israélienne du 24 février 2026 contre un poste d’observation de l’armée à Marjayoun, Amal et le Hezbollah au Sud réaffirment la solidité de leur alliance. Le communiqué exige le retrait israélien, le respect de la résolution 1701 et une action des garants, tandis que les élections de mai 2026 restent un enjeu majeur.
Des démentis officiels ont suivi des propos du ministre libanais Youssef Rajji évoquant des « signes » d’une possible frappe israélienne sur des infrastructures civiles, dont l’aéroport de Beyrouth, en cas d’escalade liée à l’Iran et au Hezbollah. Israël et la présidence libanaise nient tout avertissement officiel, sur fond de violations du cessez-le-feu.