Depuis sa fondation moderne en 1920, le Liban est marqué par un système confessionnel structurant sa politique. Cette organisation, bien que visant la coexistence, a souvent été critiquée pour ses divisions et son inefficacité. L'article explore la possibilité d'un système fédéral non confessionnel, basé sur des critères géographiques et économiques, visant à garantir l'égalité des droits, à renforcer la citoyenneté et à promouvoir une stabilité durable. En analysant les avantages et les obstacles de cette transformation, il offre des perspectives pour un Liban uni et inclusif.